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Les débuts en politique Joseph KIGNOUMBI KIA MBOUNGOU fait partie de la nouvelle classe politique congolaise, qui a vu le jour au lendemain de la conférence nationale de 1991. En effet il fait ses débuts en politique en juin 1991 en adhérant au tout nouveau parti politique du Professeur Pascal LISSOUBA crée juste après la conférence nationale. Du militantisme aux ambitions politiques En 1992, avec la fièvre électorale et l’euphorie de la première tenue des élections libres et démocratiques. Il participe activement au processus électoral comme membre de la direction de campagne du candidat Pascal LISSOUBA. Quelques temps après il fait son entrée au secrétariat national de l’UPADS ou’ on lui confie le secrétariat charge du commerce de l’initiative privée et de la privatisation. Apres la victoire de l’U.PA.D.S à l’élection présidentielle de 1992, et au moment des élections législatives anticipées de mars et avril 1993, il laisse exprimer pour la première fois ses ambitions politiques en se présentant comme candidat dans la première circonscription de Sibiti dans la LEKOUMOU. Notons qu’il décide de s’y présenter contre l’avis du parti avec lequel il ne tombe pas d’accord sur les critères de sélection des candidats (épisode qui augure de son caractère d’homme indépendant et farouchement oppose a la politique qui consiste à faire passer l’intérêt des citoyens au second plan) Il participe en décembre 1995 aux congrès inauguraux du parti. De ce congrès, il sera confirmé et légitimé par les membres du parti au poste de secrétaire national et membre du bureau exécutif de l’UPADS. La même année il cumule avec la charge de Secrétaire chargé des finances et de l’Administration du parti. Avec la guerre de 1997, a l’issue de laquelle l’activité des partis politiques est rendue difficile a cause de la situation politique qui prévaut dans le pays il se voit comme la plupart des ses collègues du parti, obligé de s’effacer momentanément de la scène politique nationale. Cependant, refusant avec obstination la voie de l’exil politique comme ont choisis la plupart des hauts dignitaires du parti, après le coup d’Etat de 1997, il reste au pays et se retire dans la deuxième ville du pays (Pointe Noire). En 2000-2001, il tente de réorganiser le parti et relancer ses activités au niveau de Pointe Noire sans grand succès car non seulement les querelles intestines au sein du parti, mais aussi le climat de peur instauré par le pouvoir en place, ont eu raison de sa volonté politique d’exister face a un régime puchiste. L’année 2002 marquera une étape non seulement événementielle dans sa carrière politique, mais aussi révélatrice de sa vraie ambition politique. Il est candidat à l’élection présidentielle de mars 2002. Une fois de plus, il s’attire la foudre des membres du parti qui multiplient les déclarations condamnant ce qu’ils dénoncent Comme action servant a légitimer un processus électoral non démocratique. Cependant ces déclarations tapageuses n’entament pas la volonté de l’homme de se démarquer de la vision de la politique de la chaise vide qu’ont décidé d’observer les cadres du parti. Il termine deuxième a cette élection de mars 2002. La même année, il se présente aux élections législatives, et est élu député a l’Assemblée Nationale et prend la tête du groupe parlementaire de l’UPADS. Pendant toute cette législature, il se servira de cette tribune pour dénoncer haut et fort la gestion clanique et chaotique des affaires de l’Etat par le pouvoir en place. D’ailleurs cette liberté de parole lui a valu d’innombrables qualificatifs : Pour les détracteurs il fait le jeu du pouvoir SASOU ; pour les autres c’est le genre d’hommes politiques dont le Congo a besoin
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