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A l’ouverture du premier septennat de la « Nouvelle Espérance », tous les congolais, profondément attachés à leur pays avaient cru que cette occasion marquerait le début d’une nouvelle politique en vue de l’immense tâche de reconstruction nationale. Or, six ans après et au moment où s’achève ledit septennat, la stabilité politique qui demeure le premier impératif d’une véritable relance économique, financière et sociale du pays n’est pas encore totalement assurée, et le Congo poursuit malheureusement sa longue et destructrice traversée du désert. Après avoir fait le tour et écouter le Congo profond, la réalité est bien plus dure que l’analyse qui est faite dans les discours sur l’état de la Nation. C’est fort de ce triste constat que nous sommes amenés à dire que le gouvernement a échoué sur toute la ligne et que la quasi-totalité des promesses faites en 2002 n’est pas tenue. Il va donc sans dire que, la transition du Congo vers un Etat moderne à l’heure où il lui faut répondre aux grands défis de la mondialisation, devient de plus en plus aléatoire. Il s’agit d’une question de survie nationale qui doit interpeller tous les congolais. C’est pourquoi, notre devoir patriotique exige de nous de consacrer les efforts nécessaires à la recherche de la thérapeutique à apporter contre les maux qui minent le Congo afin de le mettre sur la voie de sa renaissance. Lire la suite ... (501.03 kB) Alternative pour le septenat
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